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dimanche 14 août 2011

PAGE 179 : BONNE ET BELLE FETE NOTRE DAME


FÊTE DE NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION


Vous êtes belle ô Notre Dame
Et jolie éternellement

Et bénie pour vos dons charmants
Entre toutes les femmes !

Plus radieux que le soleil
Votre visage est sans pareil,
Vous êtes ma jolie Maman !










Vous êtes douce ô Notre Dame
Et chérie éternellement
Et bénie pour vos dons aimants
Entre toutes les femmes,
Plus tendre que le cœur humain
Votre coeur se donne sans fin
Vous êtes ma douce Maman !










Vous êtes riche ô Notre Dame
Et comblée éternellement
De trésors et de dons puissants
Entre toutes les femmes !
La grâce coule de vos doigts
Plus riche que tout l'or des rois,
Vous êtes ma riche Maman !




Vierge Marie, Mère de Dieu et notre Mère, Reine du Ciel et de la terre, pour être pleinement offerts et consacrés au Seigneur, nous consacrons à votre Cœur Immaculé… (notre vie, famille, communauté). Dans votre douceur maternelle, soyez notre Reine, Mère de l’Église.

Par vous, nous nous présentons au Christ, et, par Lui, à son Père. Soutenez-nous dans notre marche afin que nous avancions dans la foi, l’espérance et l’amour, pour que le monde croie que le Christ est l’envoyé du Père.

Sous votre protection, nous ne voulons avoir qu’un seul cœur et qu’une seule âme, tournés vers Dieu, pour qu’advienne le règne de votre Fils, notre Seigneur. Amen

Notre Dame de l'Assomption

priez pour nous

et bénissez-nous

MERCI !

samedi 13 août 2011

PAGE 178 : FEMME TA FOI EST GRANDE


"AIE PITIÉ DE MOI, SEIGNEUR, FILS DE DAVID"

Mt 15, 21-28

Quelle magnifique rencontre ! Cette femme, une païenne, selon nos critères humains, n'a rien à voir avec Jésus ! Elle a entendu parler de lui, elle sait qu'Il passe en faisant le bien . Si ses actes expriment son être, Il ne peut pas ne pas entendre sa requête ! Dans sa confiance, cette femme franchit les barrières, les convenances : ce qui lui importe, c'est le but poursuivi :"L'équilibre de sa fille, pour sa fille elle-même et non pour son confort personnel"! Son intention est droite, JÉSUS, QUI SONDE LES REINS ET LES CŒURS", voit bien au-delà de la demande, Il pénètre la fond de son cœur, Il connaît son honnêteté !

Une Cananéenne criait :
"Aie pitié de moi , Seigneur, Fils de David !
Ma fille est tourmentée par un démon"!

Jésus la met à l'épreuve, peut-être d'ailleurs, davantage pour l'entourage, que pour elle-même !

Mais Jésus ne lui répondit rien !

Jésus se tait et cette femme persévère dans sa demande et dans son attente et dans son espérance ! Elle a confiance et elle le signifie !

Cette situation permet aux disciples d'exprimer leurs sentiments ! Ils se montrent bien plus préoccupés de leur tranquillité que du soulagement de cette femme dont les cris les dérangent : leurs motivations sont particulièrement terre à terre, Jésus va les conduire plus loin !

Ses disciples s'approchèrent pour Lui demander :
"donne-lui satisfaction, elle nous poursuit de ses cris"!

Il y a quelque chose comme :" débarrasse-nous, elle nous importune". Jésus enfonce le clou, mais, en même temps, sans en avoir l'air d'ailleurs, sans donner de leçon , Jésus, par ses propos, ouvre une réflexion, Il élargit le champ apostolique ! Nous percevons la qualité de Sa Présence , tout est occasion d'éducation de la foi mais aussi de la mission !

"Je n'ai été envoyé
qu'aux brebis perdues de la Maison d'Israël !"

Les disciples sont placés face à la mission, la Cananéenne, de son côté, pourrait se recevoir exclue ! Il n'en est rien ! Elle poursuit son dessein, la forme ne compte pas , seul le fond mérite son attention !

Cette humble femme se "prosterne" (c'est un acte d'adoration, un acte de reconnaissance de la Seigneurie de Jésus, de sa messianité) une seule chose compte : la libération de sa fille ! Elle appelle au secours , c'est, décliner discrètement, qu'Il est la Sauveur ! du monde !

Mais elle vint se prosterner devant Lui :
"SEIGNEUR, VIENS A MON SECOURS"!

Jésus va encore plus loin ! A mon avis Jésus sonde sa confiance mais Il sonde tout autant ses disciples, Il les éduque, Jésus leur "apprend leur métier de pêcheurs d'hommes "!

Jésus répondit :
"Il n'est pas bon de prendre le pain des enfants pour le
donner aux petits chiens"!
(c'est ainsi qu'on nomme les païens)

Intelligente, cette femme réagit sainement! Elle reconnaît la justesse du propos de Jésus, elle n'entre pas en confrontation inutile, elle ne discute pas, elle expose simplement sa pensée sans prétention aucune, elle ne revendique aucun droit - elle n'en a pas ! -elle ne se laisse pas intimider non plus. La Cananéenne reste sereine, déterminée aussi, nous sommes en compagnie d'une personne au cœur droit, habitée, sans Le connaître, par l'Esprit Saint, elle continue dans la confiance :

"C'est vrai, Seigneur, reprit-elle, mais justement,
les petits chiens mangent les miettes
qui tombent de la table de leur Maître !"

Quelle grandeur ! Quelle foi ! Elle reconnaît, discrètement, en Jésus son Maître et elle veut bien "cette grosse miette" qui mettra sa fille debout !
De son côté Jésus sait que ce cadeau ne sera pas vain, la grâce ne sera pas gaspillée ! Quant aux apôtres, ils ne peuvent pas ne pas avoir perçu la merveilleuse pédagogie divine !

"Femme ta foi est grande !
Que tout se fasse pour toi,
comme tu le veux !
Et A L'HEURE MÊME SA FILLE FUT GUÉRIE !"

OUI, SEIGNEUR, NOUS CROYONS,
FAIS GRANDIR EN NOUS LA FOI !

L 'ERMITE


dimanche 7 août 2011

PAGE 177 : DIMANCHE 7 AOUT

VRAIMENT, TU ES LE FILS DE DIEU !

Mt 14, 22-33


Jésus obligea les disciples à monter dans la
barque et à Le précéder "sur l'autre rive"

A n'en pas douter, Jésus met les apôtres à l'épreuve, dans le but de les éduquer à la confiance, à l'obéissance, à l'abandon !

Certes, Jésus éprouve le besoin d'être seul, mais Il veut permettre à ses apôtres, de s'ouvrir à une remise de soi radicale, dans les mains de Celui qui les aime infiniment plus qu'ils ne s'aiment eux-mêmes ! Si Jésus "oblige", c'est qu'Il connaît tous les frémissements réticents des apôtres, toutes les bonnes raisons qu'ils se donnent pour agir par eux-mêmes, se débrouiller seuls !

Quand Il eut renvoyé les foules,
Il se rendit dans
la montagne, à l'écart, pour prier ...
Le soir venu Il était là seul,

la barque était battue par les vents !

Sans doute, les apôtres, la "barque apôtres , la barque-Église", est agitée, troublée par la décision de Jésus qu'elle a du mal à intégrer, cette décision n'entre pas dans sa façon d'envisager leurs relations, Jésus est devenu un peu "leur "propriété", les apôtres estiment avoir quelques droits, et, pourquoi pas quelques privilèges; Jésus, Lui, veut en faire des hommes libres, des hommes debout !

Vers la fin de la nuit Jésus vint vers les apôtres
en marchant sur les eaux .
La peur leur fit pousser de grands cris !


LA PEUR ! Si souvent présente dans nos actes mais aussi dans nos omissions, dans nos relations ! Elle préside à bien des erreurs, à bon nombre de difficultés relationnelles, elle nous paralyse, elle induit de scabreuses projections, elle nous enferme, nous ligote ...

HOMME DE PEU DE FOI,
POURQUOI AS-TU DOUTE ?

Pierre, à la fois spontané, impulsif, pressé de "toucher" le Maître, son Maître, dubitatif aussi (est-ce bien Lui?) ne demande pas autre chose qu'un "signe" une confirmation : "Si c'est bien Toi, ordonne que ..." Il y a en lui, un mélange de doute et de confiance !

Ne nous reconnaissons-nous pas ? N'oscillons-nous pas "d'une rive à l'autre", or, Jésus nous invite ici, à passer sérieusement, sur l'autre rive , celle de la confiance absolue, celle du roc que rien, vraiment rien n'ébranle ! Pierre est encore en route, il lui faudra toucher le fond de sa fragilité pour "reconnaître" son Seigneur , il lui faudra les trois "m'aimes-tu, m'aimes-tu plus que", et les larmes de l'aveu qui laveront son regard et son cœur !

C'est tout le sens de ce cri, parti du fond de son être "Seigneur, sauve-moi" qui est en même temps une remise inconditionnelle de soi, un abandon, comme celui du tout petit enfant dans les bras de sa maman, de se lâcher prise, comme on dit souvent aujourd'hui, sans bien savoir ce qu'il implique de remise de soi, dans les mains, dans le cœur, du seul, de l'unique miséricordieux :" Seigneur, sauve-moi !"

Oui, sauve-moi ! De qui ? De quoi ? de moi, Seigneur ! De mes peurs, de mes frilosités, de mes sécurités, de mes suffisances et insuffisances, de mes prétentions à me débrouiller seul(e), loin de la BARQUE-ÉGLISE, à l'abri du regard de ceux que tu as institués et qui sont aussi limités que moi !

C'est sans doute vrai, la différence c'est qu'ils croient en cette BARQUE-ÉGLISE, ils donnent leur vie pour Elle, parce que l’Église et le Christ c'est tout un; Ils donnent leur vie, mais ils se nourrissent de sa Vie, de son lait et de son miel ! Comme moi, comme toi, ils ont besoin de l’Église, dont ils sont les serviteurs, pour être lavés, fortifiés, purifiés, pour ne pas sombrer dans l'océan de la peur, du doute !


VRAIMENT,TU ES LE FILS DE DIEU !

Pierre et ses frères parvenus au rivage de la confiance ne peuvent qu' ADORER ! Ils reconnaissent "que Dieu est Dieu" dans Son Fils bien-aimé ! Avec Pierre,

ADORONS CELUI QUI EST
CROYONS QU'IL EST PRÉSENT ET AGISSANT,

AUJOURD'HUI, DANS L’ÉGLISE !

l'Ermite

dimanche 31 juillet 2011

PAGE 176 : DIMANCHE 31 JUILLET


DONNEZ-LEUR VOUS-MÊMES A MANGER

"Jésus partit en barque pour un endroit désert, à l'écart."



Sans cesse pressé par la foule, Jésus éprouve le besoin de prendre du recul : sans doute pour se reposer un peu, c'est légitime, pour prendre un peu de recul au regard de tant de sollicitations de tous genres et parce qu'Il vient d'apprendre la mort violente de Jean-Baptiste, mais surtout, pour se retrouver, seul à seul, avec le Père de qui Il reçoit tout, qu'Il consulte en tout, sans qui Il ne fait rien !

" le Père et moi nous sommes UN...
le Fils ne fait rien qu'Il ne voie faire au Père !"

En regardant le comportement de cette foule je m'interroge :

- savons-nous prendre les moyens de la "Rencontre" ?
- développons-nous cet empressement, ce désir, cette avidité pour trouver et retrouver Jésus ?
- cherchons-nous à nous tenir en Sa Présence ?
- avons-nous faim et soif de L'écouter, de Le contempler, faim et soif qu'Il nous guérisse ?


"Il fut saisi de pitié envers eux
et guérit les infirmes ."

Semblable confiance émeut Jésus, Il en est bouleversé. Jésus ne cherche pas à fuir, Il ne se dérobe pas, Il répond à leur attente, Jésus guérit !

- avons-nous ce désir d'être guéris par Jésus ?
- avons-nous, le désir, la faim, la soif de nous laisser toucher, transformer, remettre debout ?

"Le soir venu, les disciples s'approchèrent et Lui dirent :
"l'endroit est désert et il se fait tard,
renvoie donc la foule :
qu'ils aillent dans les villages s'acheter à manger !
Mais Jésus leur dit :
"DONNEZ-LEUR VOUS-MÊMES A MANGER"!

(j'imagine et leur tête, et leur surprise, et...leurs pensées)

Jésus saisit l'homme dans toutes ses dimensions, Jésus s'intéresse à TOUT l'homme, Jésus ne fait pas abstraction des nécessités matérielles, Jésus est profondément humain parce que totalement "divin", Jésus éduque ses disciples en toute circonstance, sans violence, sans humiliation, Il rebondit, simplement !

"Donnez-leur, vous-mêmes à manger!"
(je devine leur tête!)

Organisez-vous, prenez les moyens de subvenir à toutes leurs nécessités, apprenez à partager...


"Ces cinq pains et ces deux poissons, apportez-les moi !"

Ne les gardez pas pour vous seuls, pour les partager entre amis, ouvrez large LA TABLE DE L'AMOUR, ne faites pas de différences entre les hommes, vous êtes tous les enfants d'un même Père qui fait lever son soleil sur les bons et sur les méchants !

La suite, nous la connaissons !C'est la surabondance : nous offrons notre peu et Jésus comble la différence. Mais faut-il encore que nous percevions à quel point Jésus nous fait confiance en nous demandant de nous mobiliser pour nos frères !

l'Ermite

dimanche 24 juillet 2011

PAGE 175 : DIMANCHE 24 JUILLET

DIX - SEPTIÈME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE

Mt 13, 44-52

" Le Royaume des cieux est comparable
à un trésor caché dans un champ;
l'homme qui l'a découvert le cache de nouveau.
Dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède
et il achète ce champ.

Ou encore :
Le Royaume est comparable
à un négociant qui recherche des perles fines.
Ayant trouvé une perle de grande valeur,
il va vendre tout ce qu'il possède,
et, il achète la perle !



Le TRÉSOR, la PERLE de GRANDE VALEUR ? c'est quoi ? C'est qui ?

Dans ma vie personnelle, ce trésor, cette perle, c'est ce qui mérite que je fasse abstraction de tout, pour "être avec" pour "demeurer" et bâtir au quotidien ; Bâtir ? Non ! Accueillir cet Amour qui me "fait être"!

C'est m'ouvrir toujours plus aux valeurs fondamentales de l’Évangile, pour m'attacher au seul trésor, à l'unique perle qui donne du sens à ma vie et qui, au quotidien me cisèle, m'affine , pour transmettre la seule Lumière qui éclaire.

QUI ?

Chacun ici, ne peut répondre que pour soi ! Mais chacun est invité à se poser la question très sérieusement pour discerner (cf la Première lecture de ce dimanche) ce qui préside à ses choix, ce qui le motive, le propulse, ce qui l'établit dans une paix profonde de et durable .

Où est mon trésor ? Quelle est ma perle précieuse ?

Essayons d'entendre l'assertion du Christ :

" Où est ton trésor, là sera ton cœur !"

Mt 6, 19 - 21



Par grâce,

- TOUT EST GRÂCE -

MON TRÉSOR : C'EST LE CHRIST !

L'Ermite

dimanche 17 juillet 2011

PAGE 174 : DIMANCHE 17 JUILLET




SEIZIÈME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE

Mt. 13, 24 - 43

Le Royaume des cieux est comparable à un homme
qui a semé du bon grain da
ns son champ...

Or, pendants que les gens dormaient,
son en
nemi survint;
il sema de l'ivraie au milieu du blé et s'en alla !

Quand la tige poussa et produisit l'épi,

alors, l'ivraie apparut aussi !
....celui qui a des oreilles, qu'il entende !

Jésus vient d'expliquer Lui-même cette "parabole" à ses disciples qui le lui demandent ! Jésus n'est pas dupe, Il saura le dire en bien des circonstances :

" vous soignez l'extérieur de la coupe mais à l'intérieur ..."

" sépulcres blanchis !"

" regardez donc plutôt la poutre qui est dans votre œil ...!"



Nous risquons, très facilement, de nous situer du côté du bel épi bien gonflé,joliment doré, bien droit aussi, qui se dresse parmi ses "compagnons ...

Mais de quoi ce grain est-il gonflé ? Quelle est la qualité de sa dorure ?? Qu'est-ce qui lui permet de "tenir debout" ???
Qui est son premier ennemi ????


- Ce grain peut être gonflé d'une excellente farine mais il peut aussi se gonfler d'un ramassis de passions !

- Il peut afficher une magnifique dorure mais, qu'y-a-t-il sous cette dorure ?

- Il peut apparaître droit, net aux regards extérieurs mais par quels méandres souterrains fait-il bonne figure ?
Qui est son ennemi, celui qui mélange to
ut en lui-même ?
Je ne répondrai pas !




C'est à chacun de n
ous de faire silence et d'ouvrir ses oreilles pour entendre et comprendre avec l'aide de l'Esprit Saint ce qui nous est proposé par cette Parole !

Jésus nous dit et nous redit :

"Celui qui a des oreilles qu'il entende !"

Et Saint-Exupéry :" on ne voit bien qu'avec le cœur ! Va revoir ta rose ..."

"HOMME DEVIENS QUI TU ES"

L'Ermite

dimanche 10 juillet 2011

PAGE 173 : DIMANCHE 10 JUILLET




QUINZIÈME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE
Mt 13, 1-9

" Si je leur parle en paraboles, répond Jésus,
c'est qu'ils regardent sans regarder,
qu'ils écoutent sans écouter et sans comprendre.

Ainsi s'accomplit pour eux la prophétie d'Isaïe :
"Vous aurez beau écouter, vous ne comprendrez pas,
vous au
rez beau regarder, vous ne verrez pas !"


Qui ne s'est pas surpris, au moins une fois, à regarder un paysage, un tableau ... sans le voir ?

La même expérience se répète pour l'écoute : mais que m'a dit cette personnes ?
Il en est de même pour la lecture, et nous sommes conduits, pour ne pas perdre le fil, à revenir en arrière pour reprendre la page effleurée, l'esprit perdu dans d'autres pensées, d'autres soucis !

N'est-ce pas, hélas, ce qui nous arrive avec la Parole de Dieu ?

Nous l'écoutons sans l'entendre et donc, sans la comprendre, et notre vie reste fade, sans odeur et sans saveur !

Or, ne l'oublions pas, la Parole de Dieu, c'est DIEU-LUI-MÊME, qui parle AUJOURD'HUI, à nos esprits, à nos cœurs !


LA PAROLE DE DIEU,
c'est le VERBE fait Chair qui demeure présent en nos vies !


Si nous "l'écoutons" vraiment, nous découvrirons qu'elle donne une couleur, une saveur, un sens à chacune de nos situations humaines, c'est inouïe !

Car, dit la Lettre aux Hébreux :

" VIVANTE EST LA PAROLE DE DIEU !"

Oui, VIVANTE,
"elle pénètre jusqu'au point de division de l'âme et de l'esprit,
des articulations et des moelles,
elle peut juger les sentiments et les pensées du cœur!"


Et si c'était cela qui nous dérange ?

"Prends et mange"
et tu n'auras plus faim,
" Dieu comble son bien-aimé quand Il dort"!



La Parole, si Elle t'habite, te nourrit même la nuit!

GLOIRE AU CHRIST PAROLE ÉTERNELLE DU DIEU VIVANT !
GLOIRE A TOI SEIGNEUR !










ÉCOUTONS !








L'Ermite